CARINE SIMON

QUI EST-ELLE ?

SPÉCIALISTE EN ADDICTIONS

prendre soin des autres

Mon premier contact avec l’univers du thérapeute s’est produit à l’âge de six ans, lorsque j’ai bâti mon premier hôpital sur une planche à repasser.
Fondamentalement intéressée par l’univers de l’autre, j’ai toujours eu ce désir d’aider, de communiquer, de prendre soin et de sauver des vies.
C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers des études d’infirmière.
J’ai exercé ce métier avec passion et dévouement pendant vingt-huit ans.

TOMBER DANS LES ADDICTIONS

Mais d’un autre côté, j’étais moi-même tombée dans de multiples addictions.

J’ai fumé ma première cigarette à l’âge de quatorze ans.

Puis j’ai commencé mon activité d’infirmière en travaillant de nuit, avec cette difficulté à trouver le sommeil la journée.

C’est tout naturellement que je me suis tourné vers les calmants comme solution de facilité.

Et enfin, en bonne alsacienne adepte de la bonne chair, je suis tombé comme beaucoup dans l’addiction au sucre ajouté, présent un peu partout dans l’alimentation.

SORTIR DES ADDICTIONS

Perturbée par ce stress et cette privation d’humanité dus au manque de personnel dans les hôpitaux, je me suis très vite orientée vers un exercice libéral, plus humain, plus proche des gens.

Avec ce travail de jour, j’ai entamé mon propre sevrage des calmants, que je prenais par habitude pour dormir.

Ce sevrage aura été ma première expérience du manque physique et psychique, entre le besoin et l’habitude.

 

PRISE DE CONSCIENCE

C’est aussi à cette époque que j’ai pris conscience de l’effet destructif des psychotropes et de certains antidouleurs sur le mental.

J’ai réussi à exercer mon métier d’infirmière libérale en restant cohérente avec mes choix, sans plus aucune distribution de psychotropes ou autres substances toxiques.

Ce choix a été difficile car il a créé quelques conflits avec le corps médical, et encore plus lorsque je traitais mes patients avec de l’argile et d’autres remèdes naturels.

ARRÊTER LE SUCRE

Mon deuxième sevrage a été celui du sucre ajouté. En surpoids à cette époque, j’étais particulièrement allergique au mot « régime », associé à privation et frustration.

Finalement, j’ai fini par tester « pour voir » ce rééquilibrage alimentaire qui consistait simplement à éliminer au maximum le sucre ajouté.

J’ignorais à l’époque le pouvoir addictif est destructif d’un tel « aliment ».

J’ai donc une fois de plus goûté au manque physique pendant trois jours, jusqu’à ressentir cette énergie incroyable d’un corps libéré de ce poison.

ARRÊT DU TABAC : LE CALVAIRE

sEt enfin, mon troisième sevrage a été celui du tabac, après trente-deux années de vie commune avec « ma meilleure ennemie ».
Ce sevrage aura été le plus douloureux.

Je l’ai vécu comme un deuil, auquel se sont rajouté les souffrances du manque physique, l’absence du geste et de la prise de poids.

 

naissance d’une vocation

De cette expérience est venue l’envie de me former dans le domaine du sevrage tabagique.

Ma première approche a été l’élimination du manque physique avec juste une technique traditionnelle chinoise extraordinaire, la méthode chiapi.

Utilisée à l’origine pour le sevrage de l’opium, elle s’est avérée d’une efficacité incroyable pour le sevrage de n’importe quelle addiction.

Débordant d’enthousiasme pour cette nouvelle activité, j’ai vite déchanté en réalisant ma totale inaptitude en marketing.

Alors que j’avais de l’or dans les mains, je ne savais absolument pas comment trouver mes clients.

J’ai passé les sept premières années à faire et refaire mon site Internet, des articles de blog, des vidéos dans YouTube, des articles pour la presse, des distributions de prospectus etc.

Et au final, j’ai dépensé beaucoup d’énergie pour trois à quatre clients par mois, alors que je rêvais de mettre fin à mon activité d’infirmière pour ne faire que du sevrage du tabac.

FORMATION EN SEVRAGE TABAGIQUE

Néanmoins, dès ma deuxième année de pratique, j’ai commencé à former des thérapeutes, coachs et praticiens en bien-être en sevrage tabagique. A cette époque, je n’enseignais que la méthode chiapi.

J’ai pu le faire parce que j’ai très vite compris que cette méthode pouvait être pratiquée au laser d’acupuncture, appelé aussi soft laser ou laser froid.

Du fait qu’aucun règlement n’existe sur l’utilisation d’un tel laser, et que par contre il est interdit pour la plupart des thérapeutes de pratiquer l’acupuncture aux aiguilles, j’ai pu dès cet instant former toute personne désireuse de pratiquer cette activité.

Si j’ai formé des médecins, des infirmières, des kinés, des dentistes, des praticiens en bien-être de toutes spécialités, j’ai aussi eu le plaisir de transmettre mes outils à des personnes en reconversion professionnelle, issues de toutes branches.

Une méthode de sevrage multi techniques

J’ai pratiqué la méthode chiapi seule pendant quelques années, jusqu’au moment où j’ai réalisé qu’il y avait une différence entre deux objectifs possibles :

  • Éliminer juste le manque physique de tabac, avec ses 60 % de réussite, mais aussi ses 40 % d’échecs
  • Ou mettre en place une méthode plus complète pour augmenter ce taux de réussite et diminuer ce nombre d’échecs.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à établir une liste de toutes les difficultés, souffrances et frustrations liés à l’arrêt du tabac, et à rechercher toutes les solutions et les outils possibles pour les éliminer ou les soulager.

En plus de l’acupuncture au laser pour éliminer le manque physique, j’ai rajouté des remèdes naturels puissants et efficaces pour gérer le manque psychique et éviter la prise de poids.
J’ai commencé à mettre l’accent sur l’éducation du fumeur, afin qu’il comprenne tous les mécanismes de cette addiction, qu’il puisse en prendre le contrôle, la responsabilité et de ce fait, éviter les récidives qui touche 90 % des ex fumeurs.

Ce n’était qu’avec une méthode multi techniques que j’ai pu enfin obtenir mes 83 % de réussite.

Marketing et développements

Après ces sept années de galère en termes de clientèle, j’ai accepté avec beaucoup d’anxiété une offre commerciale incluant un site Internet plus professionnel et des publicités.

J’ai pu enfin décoller avec vingt clients par mois, puis une quarantaine grâce au bouche-à-oreille qui fonctionne très bien dans ce type de thérapie.

2016 a été l’année de tous les changements. J’ai mis fin à mon activité d’infirmière, et j’ai quitté Paris pour revenir chez moi en Alsace.

J’ai reproduit moi-même toutes ces actions de marketing et de publicité à la fin de mon offre commerciale. Tout en sauvant de plus en plus de vies, je suis aussi devenu une cheffe d’entreprise prospère et épanouie.

2016 a aussi été l’année où j’ai mis en place mes deux autres méthodes :

  • Diétisanté© pour le sevrage du sucre ajouté
  • Stress et Dépression© pour le sevrage des psychotropes

ADDICFREE©

Il aura fallu attendre 2020 et cette crise sanitaire pour que je prenne le temps d’en faire des formations de praticiens en sevrage.

La formation de thérapeutes en addiction Addicfree© a été finalisé en août 2020.

Ses buts ont été clairement établis :

  • Soulager et sauver physiquement et psychiquement les personnes emprisonnées dans ces camisoles chimiques et toxiques, ces addictions légales destructives et souvent mortelles
  • Former des thérapeutes compétents et heureux, capables de s’épanouir et de prospérer dans ces spécialités vitales.

Le premier de ces buts est l’œuvre de ma vie, c’est ce qui me fait vibrer, ce qui me touche et me pousse à former le plus de thérapeutes possible pour poursuivre ce que j’ai commencé.
Il est la raison pour laquelle j’ai mis fin à mon activité d’infirmière, même si j’avais réussi (difficilement) à éviter de droguer mes patients.

Le deuxième de ces buts a été atteint en mettant à disposition des personnes que je forme tout le savoir-faire en marketing de mon équipe, afin de leur permettre de décoller rapidement et vivre décemment de leur activité.

Ces thérapeutes qui sauvent des vies méritent largement que l’on prenne aussi soin de leur bien-être et leur confort de vie.

mes projets

Toujours en mode créatif, avec ce but puissant de prendre soin des autres, mes projets restent de transmettre mes connaissances et mon savoir-faire, mais certainement aussi celui des autres.

Beaucoup de thérapeutes aux talents et aux aptitudes extraordinaires ne savent pas comment transmettre leur savoir-faire, avec le risque de le voir se perdre. C’est quelque chose qui m’est parfaitement insupportable.

C’est un sujet qui me préoccupe, et connaissant la technologie des formations en ligne et du marketing, il se peut que j’y fasse quelque chose.

Mais pour l’instant, mon savoir-faire est au service de toutes ces personnes tombées dans les addictions, et de tous les thérapeutes qui ont envie de leur tendre la main.

Mon aide vous est acquise.

Carine Simon

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